I love America
Je dois vous confesser quelques faiblesses...
Oui, j'adore regarder les matchs de foot américain de la NFL et il m'arrive même de suivre le championnat universitaire. Oui, je mets trop de Philadelphia Cream Cheese dans mes bagels, et j'ingurgite des litres inconsidérés d'une boisson gazeuse venue d'Atlanta. Oui, je peux positionner les 50 Etats sur une carte des USA, réciter leurs capitales, et tenir une discussion de niveau correct sur les rapports de forces politiques au niveau des comtés. Oui, je suis un lecteur assidu de John Steinbeck, d'Hermann Melville, de Ray Bradbury, de William Gibson, ou plus recemment d'Ann Rice et d'Arthur C. Clarke. Oui, je comprends les règles du base-ball et je me suis enflammé devant les world series remportées la semaine dernière par les Phillies. Oui, j'ai CNN, RealClearPolitics et le NYT dans mes favoris internet. Oui, j'attends l'été pour manger des spares ribs caramélisés au Barbecue avec un épi de maïs. Oui, je ne rate jamais la sortie d'un Tim Burton ou d'un Star Wars. Oui, l'adolescent que j'étais collectionnait les posters de Clyde Drexler et connaissait les statistiques de tous les joueurs de la NBA. Oui, rien ne vaut un frappuccino café-caramel de chez Starbucks. Oui, ma chérie me fait des scènes de jalousie lorsque je regarde un film avec Natalie Portman...
Merci au peuple américain de me permettre de ne plus avoir honte de confesser l'amour que je lui porte.